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LE TRAIT – Episode 30 – Million dollar Sophie

LE TRAIT – Episode 30 – Million dollar Sophie

LE TRAIT – Episode 30 – Million dollar Sophie

Sylvie Santini raconte Andrée Putman

Sophie d’Agon (qui n’est pas son vrai nom) est devenue une créatrice recherchée de bijoux à la quarantaine après un long passage dans le monde du luxe Hermès, Prada, Saint-Laurent…Elle avait commencé dans l’industrie alimentaire en Bretagne d’où elle vient mais a très vite rejoint l’univers de la création qui lui ressemblait plus… Brune pétillante et passionnée, elle raconte ses années aux côtés de grands designers jusqu’au grand saut qui l’amène à ouvrir sa boutique en ligne. Florissante quelques années plus tard, la marque Sophie d’Agon se vend bien : 1 million d’euros de chiffres d’affaires après cinq années d’exercice et désormais une vitrine dans le Marais…
Une histoire inspirante d’une entrepreneuse convertie

Questionnaire de Proust

Occupation idéale

 plonger dans la mer de la Manche après avoir joué au tennis.

Le pays où j’aimerais vivre

la ville plutôt : Los Angeles, de manière générale j’adore les grandes villes au bord de la mer.

Un /des Créateurs (au sens large)

les créateurs de mode, se réinventer 4 à 6 fois par an sans faillir c’est très fort, quelle pression !

Une couleur

le vert, émeraude de préférence.

Mes héros-héroïnes fiction/vie réelle

Carrie Bradswah pour son style / mon père pour son bon sens et sa bienveillance.

Ce que je déteste le plus

la mauvaise foi.

Ce que j’apprécie le plus chez les autres

l’écoute active.

L’état présent de mon esprit

bouillonnant, entre gérer le développement de Sophie d’Agon et ses 1000 projets et organiser mon mariage fin juin, c’est l’ébullition dans ma tête.

 

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

la faute de gout

Ma devise

il n’y pas de problèmes que des solutions, mais j’imagine que c’est la devise de tous les entrepreneurs ; )

Le monde de demain en quelques mots ?

 inquiétant mais je reste pleine d’espoir.

Dédicace

LE TRAIT – Episode 29 – Alain Gilles, Designer Bankable

LE TRAIT – Episode 29 – Alain Gilles, Designer Bankable

LE TRAIT – Episode 29 – Alain Gilles, Designer Bankable 

Sylvie Santini raconte Andrée Putman

Alain Gilles a emprunté des chemins de traverse avant de se lancer dans le design. Il débute en effet dans la finance où il s’ennuie quelques années avant d’assumer sa part créative : peut-être un atavisme familial. Il évoque sa grand-mère l’actrice belge Denise Volny (1904-1997).

 

Alain Gilles retourne assez tardivement sur les bancs de l’école à plein temps, à 32 ans, et choisit l’école de design industriel basée à Valenciennes qui correspondait bien à son souci mêlé de fonctionnalité dans le beau.

Très vite repéré et embauché avant la sortie d’école par l’agence d’architecture belge « Quinze et Milan », il devient l’assistant de l’architecte Arne Quinze puis prend en charge la partie mobilier.

 

Il se lance finalement à son compte en 2007 afin de donner corps à ses envies de création rencontrant très vite le succès (tables Big Table et Tectonic).

 

Alain Gilles travaille aujourd’hui tant avec de grands noms que des plus jeunes qu’il a à cœur d’accompagner.

 

Présent à notre micro, Christophe Busti de la Faïencerie de Charolles évoque avec chaleur la relation qui le lie à Alain Gilles, designer bankable mais également consultant…

 

Questionnaire de Proust

Occupation idéale

Designer   ( puisque j’ai changé de vie pour le devenir )

Le pays où j’aimerais vivre

Au bord d’une plage perdue avec une vue à couper le souffle, peu importe le pays.

Un /des Créateurs (au sens large)

Oscar Niemeyer   ( pour ses réalisations et la clarté de son travail )

Une couleur

Les couleurs au sens large

Mes héros-héroïnes fiction/vie réelle

Black & Martimer  (les heros de BD qui ont bercé mon enfance et façonné mon œil)

Ce que je déteste le plus

L’administratif !

Ce que j’apprécie le plus chez les autres

La convivialité, la chaleur humaine

L’état présent de mon esprit

Drôle de période… période de transition…

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

Je suis indulgent par nature, quelle que soit la faute, enfin presque…

Ma devise

Il faut toujours croire en ses rêves si on veut qu’ils se réalisent

Le monde de demain en quelques mots ?

Un monde meilleur. 

Nous vivons dans une période de transition.

Il y a des moment clef dans l’histoire, nous sommes en train de la vivre puisque une fois encore le monde va et doit se réinventer.

Dédicace

LE TRAIT – Episode 28 – Or pair

LE TRAIT – Episode 28 – Or pair

LE TRAIT – Episode 28 – Or pair

Sylvie Santini raconte Andrée Putman

Or Pair

Issu d’une famille de viticulteurs, le quadra Jean-Pierre
Cottet-Dubreuil a développé très tôt le goût des beaux objets et de
façon singulière : les couverts en argent que sa mère sortait lors de
grandes occasions, une sorte de Madeleine de Proust dont il a fait un
métier : Jean-Pierre Cottet-Dubreuil est aujourd’hui un des derniers
orfèvres installé dans le Marais. Il a repris l’orfèvrerie Richard
Orfèvre il y a une dizaine d’années après l’obtention de deux CAP
(bijoutier et orfèvrerie).

Dans cet épisode, Jan-Pierre Cottet-Dubreuil raconte qu’il se
passionnait, enfant, à ranger les couverts par modèles, poinçons,
formes … et lorsqu’il visitait Paris, il passait son temps à parcourir
les boutiques liées à l’art de la table et notamment Christofle ou il
débutera quelques années plus tard, avant de rejoindre la maison
Richard.

Il défend avec force et attachement l’artisanat car pour lui, le luxe,
c’est de détenir un objet d’artisan qu’on utiliserait au quotidien
comme les objets d’orfèvre …

.

Questionnaire de Proust

Occupation idéale

JP C-D : Créer

Le pays où j’aimerais vivre

L’Italie à Venise.

Un /des Créateurs (au sens large)

Maurice Marinot, Carlo Scarpa

Une couleur

BLEU

Mes héros-héroïnes fiction/vie réelle

Sherlock Holmes (pour sa science de la déduction, sa mémoire)

Ce que je déteste le plus

La tricherie

Ce que j’apprécie le plus chez les autres

La générosité

L’état présent de mon esprit

Heureux et passionné

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

Être en retard

Ma devise

Le plus beau des chefs d’œuvre est l’enchaînement de gestes simples, ordonnés et maîtrisés.

Le monde de demain en quelques mots ?

Réconcilier l’endroit où l’on vit et l’endroit d’où l’on vient (conscience du local, développement durable, plus vertueux et respectueux)

Dédicace

LE TRAIT – Episode 27 – Le soft POWER du Luxe

LE TRAIT – Episode 27 – Le soft POWER du Luxe

LE TRAIT – Episode 27 – Le soft POWER du Luxe

Sylvie Santini raconte Andrée Putman

Plaidoyer pour le luxe

Bruno Lavagna livre un livre original et passionné consacré à la géopolitique du luxe. Le secteur du luxe reste un secteur en forte croissance (1300 milliards d’euros d’ici 2025. Un consommateur sur deux sera chinois). La France en particulier y occupe une place à part grâce notamment au Comité Colbert, crée en 1954. Les principaux groupes mondiaux sont français (Kering, Hermès, L’Oréal, LVMH, Chanel…) mais la Chine par exemple investit également le monde du luxe

Le monde du luxe est parfois malmené à raison (consumérisme, impact carbone…) mais Bruno Lavagna entend lui redonner ses lettres de noblesse ; il insiste sur le fait que le luxe participe fortement au rayonnement des grandes puissances dans le monde. Bruno Lavagna évoque un instrument de soft power, un outil de la diplomatie et d’influence et un monde qui doit sans cesse se renouveler et se réinventer.

Il décrit un monde du luxe ancré dans chaque histoire nationale en dépit de la mondialisation et réussit d’ailleurs dans cet ouvrage à retracer des récits nationaux en partant d’une analyse historique.

Le luxe est un acteur des relations internationales mais en dépend aussi fortement. On a reproché récemment à la Fédération de la haute couture de publier un communiqué trop timide s’agissant de la guerre menée par la Russie en Ukraine…

« Géopolitique du luxe », Bruno Lavagna, Eyrolles. 180 pages. 17,90 euros.

Questionnaire de Proust

Occupation idéale

Soit l’ACTION en mer/ montagne. Soit la méditation/ le retrait/ le silence/ faire le vide, Soit encore le thé/ café matinal avec la presse

Le pays où j’aimerais vivre

Méditerranée entre France & Italie

Un /des Créateurs (au sens large)

Coco / Karl / Gaultier / Armani / Matisse

Une couleur

BLEU

Mes héros-héroïnes fiction/vie réelle

Madonna /Valérie Lemercier / James Bond

Ce que je déteste le plus

La foule / le pessimisme

Ce que j’apprécie le plus chez les autres

la bonne humeur/ l’humour

L’état présent de mon esprit

Libre, serein, détendu

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

une erreur par ignorance

Ma devise

« chi va piano, va sano »  ou  « innover dans la tradition »  ou « small, slow & smart »

Le monde de demain en quelques mots ?

bienveillant, respectueux,Nature et environnement

Dédicace

LE TRAIT – Episode 26 – Sophie Gachet, en Mode Good Cop

LE TRAIT – Episode 26 – Sophie Gachet, en Mode Good Cop

Pierre Jacquet

LE TRAIT – Episode 26 – Sophie Gachet, en Mode Good Cop !

Le goût de Paris : conversation avec Sophie Gachet

Ancienne grand reporter à Elle Magazine, Sophie Gachet, blonde lumineuse et ultra sympathique, a couru les « fashion weeks » pendant près de vingt ans. Elle a choisi de se consacrer à l’écriture ; un choix encouragé, notamment, par l’immense succès en France et à l’étranger de l’ouvrage « La Parisienne » écrit avec Inès de la Fressange en 2010 et réédité à plusieurs reprises. Plus récemment, elles ont également publié avec Olga Sekulic un livre intitulé « Le bonheur ; c’est les autres ! » prenant le contrepied de Sartre pour proposer un guide de développement collectif, efficace et réconfortant en période de pandémie.

Sophie Gachet nous raconte dans cette épisode son parcours ; de Genève où elle est née, à Paris en passant par New-York, ses premiers pas à Elle et le virage qu’elle a pris plus récemment. Elle nous raconte comment elle voit la parisienne ; mythe parfois fantasmé ; mais pas tant que cela, estime-t-elle. Être parisienne ; c’est avant tout un état d’esprit et une grande liberté. Et aussi la liberté de faire des « fashion » faux pas…car pour Sophie Gachet, le mauvais goût peut aussi être stylé.

Sophie Gachet a vécu l’évolution du monde de la mode vers l’écoresponsabilité ; un horizon indépassable aujourd’hui même s’il reste encore beaucoup à effectuer…

Questionnaire de Proust

Occupation idéale

Lire, écrire, chercher de nouveaux concepts de livres et accompagner mes enfants dans la vie.

Le pays où j’aimerais vivre

J’ai choisi d’habiter en France et surtout à Paris. D’après des études mondiales réalisées chaque année, la Suisse, mon pays d’origine, arrive en tête des pays où il faut vivre. J’en suis partie il y a 25 ans, il faudrait peut-être que je songe à y retourner… 😉

Un /des Créateurs (au sens large)

Dans le désordre et au sens très très large: Steve Jobs, Albert Einstein, Franck Capra, Darren Star, Christian Liaigre, Ora Ito, Albert Camus, Gérard Oury, la bande du Splendid, Paul Feyerabend. En mode, ma liste est très longue : Gabrielle Chanel, Yves Saint Laurent, Alexander McQueen, Phoebe Philo, Jean-Paul Gaultier, Azzedine Alaïa, Thierry Mugler, Roland Mouret, Olivier Rousteing, Virgil Abloh, Demna Gvasalia, j’admire tout créateur qui arrive à inventer une signature reconnaissable.

Une couleur

Le noir. J’arrêterai d’en porter quand ils auront trouvé une couleur plus foncée comme dit Wednesday Addams. J’ai aussi un faible pour le Bleu Klein. J’aime l’idée qu’une couleur puisse devenir un nom propre.  

Mes héros-héroïnes fiction/vie réelle

Toute personne qui témoigne de la bienveillance envers les autres, une qualité dont tout le monde parle mais que peu exercent…

Ce que je déteste le plus

La mauvaise foi, le mensonge, le manque de franchise. Je déteste aussi les chaussures Crocs. 😉

Ce que j’apprécie le plus chez les autres

Vu que mon dernier livre est titré « Le bonheur, c’est les autres. Guide de développement collectif » (éditions Flammarion), je dois répondre : « J’apprécie que les autres soient « autres » tout simplement ».

L’état présent de mon esprit

Créer pour aller plus loin.

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence

L’erreur de calcul.

Ma devise

« Just do it ». Ok, je l’ai piquée à Nike…

Le monde de demain en quelques mots ?

Forcément virtuel. Dématérialisé. Mais espérons pas trop déshumanisé et surtout un monde où le respect de la planète est la préoccupation de tous.

 

 

Dédicace

Good design makes Good Planet